tatouage New School

Bien entendu, quand il est question de tatouage New school, nombreux sont les gens qui vont se demander la différence entre le tatouage Old school et le nouveau. Nous avons une catégorie montrant et expliquant le tatouage Old school sur notre site. Nous vous invitons à aller la consulter afin de connaître les tenants et les aboutissants de ce modèle de tatouage. On serait tenté de croire, au premier abord, que le old succède le new et qu’ainsi le new school est une version améliorée du premier ?
En fait, les deux formes de tattoo ont de multiples ressemblances. Ils se démarquent par des contours noirs grossiers, des designs audacieux et des pigments d’encre de couleurs très vives. L’avènement de ce style de tatou date des années 20 et on l’a vu apparaître en même temps qu’un courant américain très patriotique. C’était dans une période de guerre et les dessins en portaient les symboles, ainsi que la venue, pour alléger l’atmosphère, des tatouages pin ups. C’est Sailor Jerry qui en serait le créateur, de son vrai nom Norman Collins. Habitant Honolulu, cet ancien marin a décidé d’orner la peau des marins de passage, fréquemment ivres, se présentant à son studio.
On retrouvait ainsi en tatouages hommes la plupart du temps, des navires, des serpents, des beautés d’Hawaï, des ancres, des motards, etc. Tout à l’époque pour se donner un air de malabar. Toutefois, il ne faut pas se leurrer, bien que portant le nom de Old school, on peut aussi en retrouver avec des influences autres comme le tatouage tribal, le tatouage rose et le tatouage fleurs.
Durant cette période, le tatouage était fait avec des machines électriques et la précision n’était ainsi pas autant possible qu’avec l’utilisation du dermographe, fusil utilisé par le tatoueur, qui permet d’injecter l’aiguille de façon minutieuse, entre le derme et l’épiderme. L’encre que l’on utilisait n’était pas d’aussi bonne qualité que celle d’aujourd’hui.
C’est après la Deuxième Guerre mondiale que les gangs criminalisées ont commencé à exhiber aussi leurs propres tattoos, faisant figure distinctive de l’appartenance à leur ‘’tribu’’.
Dans le courant des années 60, il y eut une épidémie d’hépatite qui toucha le monde du tatouage par le manque d’hygiène et de règles de stérilisation des équipements. Les gouvernements ont voté des lois afin de protéger les gens désirant un marquage cutané.
Le style New schol est née de ce nouveau mouvement sécuritaire dans le monde du tatouage. Ce dernier fut forcé d’évoluer et ce fut pour le mieux. Le tatouage New school est un tatouage qui est autant adopté par les hommes qu’en tatouage femme. Il s’agit, tout comme son grand-père, d’un tatouage lumineux, mais dont les teintes ornées sur la peau sont plus de l’ordre secondaire et tertiaire alors que le Old school ne permettait que les couleurs primaires.
On parle de freestyle, de couleurs flash, de contours demeurant gras et lourds. On fait un peu référence à l’art graffiti, parfois complètement éclaté.
Le New school demeurera un classique tout comme son ancêtre.
On voit des motifs différents : des cerises, des moineaux, des serpents, des fleurs. On retrouve aussi des tatouages 3d. Pour une personne qui cherche l’attention et à se faire remarquer, une manche New school est un must ! D’autres parties visibles du corps peuvent bien s’y prêter : l’épaule, le dos, le cou, le biceps, la cheville, l’omoplate, le torse, l’avant-bras et le mollet. Pour quelqu’un qui souhaite être plus discret avec sa parure cutanée, il peut opter pour la fesse, la cuisse ou le ventre pour une femme.
Toutefois, ce style de tatouage peut repousser certains dermatologues si vous vous présentez, en cas de regrets, pour un détatouage au laser. Certaines couleurs sont difficiles à faire disparaître et il en reste parfois, certaines cicatrices.
Puisqu’il est fort coloré, la personne qui l’exhibe doit porter des vêtements de teintes plus neutres pour bien faire ressortir son tatou. Des colliers, bracelets, piercings (perçages) et autres bijoux discrets peuvent très bien s’agencer avec ce type de tatou.
Pour les plus réticents au tatouage permanent, il est possible d’opter pour le tattoo éphémère en utilisant des crayons sharpies de couleurs. Bien entendu, il faut y apposer un laque ou un vernis transparent dessus pour le faire tenir et…il s’effacera quand même après quelques heures.
Le tatouage au henné du type Menhdi du Maghreb ne s’y prête pas puisqu’il n’est que dans les teintes d’une couleur orangée.
Il existe toutefois de la décalcomanie, comme tatouage non indélébile, que vous pouvez arborer. De petite taille, ils vous permettent un brin de fantaisie pour dessiner votre poignet, votre nuque, sous l’oreille ou dans un endroit esthétique.
Nous souhaitons que vous trouviez des idées tatouages qui vous plairont sur notre site.